La vapeur ne pollue-t-elle pas l’air ?

Publié par Julien le

Pollution de lair

La cigarette électronique apparaît comme une solution moins dangereuse que la cigarette classique. Si cela est avéré, il y a lieu néanmoins de se demander si la vapeur qui en est issue ne pollue pas l’air. Cet article s’illustre sur la question.

De bonnes odeurs dans l’air

La pollution de l’air est entendue comme la dégradation de la qualité de l’air dans un milieu ambiant. Le premier niveau de ce type de pollution est olfactif. Elle a trait à l’odeur. Sur la question, il n’y a pas l’ombre d’un doute, la vapeur produite par les cigarettes électroniques ne polluent pas l’air. Le fait est que les e-liquides vaporisés sont souvent dotés d’une saveur à la senteur agréable. Ce sont des saveurs auxquelles nous sommes habitués dans notre vie quotidienne. Il s’agit de la fraise, du raisin, de la menthe, du chocolat… Ainsi, le liquide vaporisé dissipe sa senteur dans l’air. Ce dernier devient parfumé et sans trait désagréable.

Des particules peu dangereuses

Il existe dans la fumée issue de la cigarette combustible, de nombreuses particules qui se sont révélées dangereuses. Ce n’est pas le cas de la vapeur de la cigarette électronique. L’un des composés les plus connus pour polluer l’air est le dioxyde de carbone. Parce que le liquide électronique n’est pas soumis à combustion, il n’y pas de CO2 qui se produit dans le cas d’une e-cig. En conséquence, s’il n’y a pas production de CO2, c’est que la vapeur d’e-cig ne peut pas diffuser un tel composé dans l’air. De plus, les goudrons qu’on retrouve d’habitude dans la fumée ne se retrouvent pas dans la vapeur. Elle ne contient pas non plus de substances cancérigènes. Les seules particules qui se retrouvent dans l’air sont celles issues de la décomposition des substances comme :

  • Propylène glycol ;
  • Glycérine végétale ;
  • Arômes.

Or, ces éléments sont de qualité pharmaceutique. Il s’en suit que les particules contenues dans la vapeur sont moins dangereuses et ne polluent pas l’air.

Des particules à disparition rapide

L’une des toutes premières études menées sur les particules de la vapeur produite par la cigarette électronique a été financée par une entreprise de fabrication d’e-cig. Il s’agit de Fontem Ventures. Cette étude a été menée par des chercheurs de la Lituanie et de la Suisse. Le groupe de chercheurs avait mis en place une chambre de distribution de particules d’aérosol. Cette chambre présente toutes les caractéristiques pour une condition de vie humaine normale. Un mannequin est placé dans la chambre de sorte à aspirer de sa bouche des échantillons de vapeur d’e-cigarette. Dans ces conditions, les chercheurs ont pu mesurer la concentration en particules de la vapeur d’e-cig. Les essais ont permis de démontrer que la vapeur contient moins de particules. De plus, dès que les particules de vapeur sont libérées dans l’air, elles décroissent automatiquement. C’est dire qu’elles disparaissent à grande vitesse de l’air. Au bout de quelques secondes, il n’y a plus rien. En définitive, la vapeur de la cigarette électronique ne contient ni du CO2, ni des goudrons ou des substances cancérigènes. Elle fait que parfumer l’air. D’ailleurs, les particules qu’elle contient disparaissent de l’air en quelques secondes.


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